Edmond : le torchon brûle !
Mais non, le torchon ne brûle pas. C'est juste que j'avais du mal à écrire, tout simplement, "Edmond : c'est fini !" Comme Capri. C'est insupportable, je ne m'y résouds pas.
Bien sûr le site et les 365 photos restent en ligne, mais il n'y aura plus le plaisir de la découverte, chaque soir, d'un lapin serial killer qui hante les virages des couloirs du métro, de malheureux t-shirts ayant fauté sous l'Occupation, de Gluglu le lapin blanc bourré comme un coing (que de lapins chez Edmond ! Qui veut écrire une thèse ?), ou d'adorateurs de sacs Fauchon sur l'esplanade du palais de Chaillot.
Bon, Edmond, j'espère que tu mesures la portée de ton acte destructeur froidement calculé qui laisse la webosphère, le blogoland et le cyberchose orphelins.
Edmond, tu es le meilleur, même si on t'en veut comme des poux.
L'amicale des Insatiables
