23 février 2005
Brrrrrr
Ce soir, il faisait un froid à ne pas mettre un néo-conservateur
dehors. C'est justement ce soir-là que Cyprien le caneton avait choisi
pour aller voir Constantine,
film qui s'est révélé un très long clip vraisemblablement financé par
le lobby antitabac. On n'est pas certains qu'il fera longtemps parler
de lui. Toujours est-il qu'en sortant, il faisait faim, alors nous nous
sommes engouffrés dans le premier restaurant venu, sur une avenue
proche de la place d'Italie. Le premier venu, n'exagérons rien, vu que
le premier venu pour de vrai était un sushisashimibrochettes faussement
japonais, genre enseigne composée en Choc
(parce que ça fait gros pinceau qui tache) et découpage de saumon
approximatif. Il faisait un froid à se peler, mais pas assez pour nous
faire entrer là-dedans. Au lieu de cela, nous avons élu un restaurant
laotien proche, car nous aimons la cuisine laotienne, bien que la salle
semblât un peu tristounette quoique pleine de monde. Le repas était
correct mais sans plus, manquait un peu de piquant. On ne s'en plaint
pas mais on ne va pas spécialement le recommander non plus, et en
sortant nous nous sommes dit : "Tant qu'à faire, autant aller au Lao
Thai, au Lao Viet ou au Rouam Mit." Mais que désignent ces noms
bizarres ? Trois excellentes adresses dont je vous entretiendrai la
prochaine fois que je les visiterai.
Dimanche, nous sommes retournés à Beaubourg voir le spectacle de Grand Magasin. En sortant, nous nous sommes restaurés au Petit Marcel, rue Rambuteau, où j'ai particulièrement admiré les grandes tasses à café crème ou à chocolat chaud (mais pas du tout les toilettes à tirelire). L'éclairage insuffisant m'a permis de faire quelques photos qui sentent bon la boisson chaude dans un antre chaud par grand froid d'hiver.


Mort au stylisme culinaire, vive l'antistylisme.
Dimanche, nous sommes retournés à Beaubourg voir le spectacle de Grand Magasin. En sortant, nous nous sommes restaurés au Petit Marcel, rue Rambuteau, où j'ai particulièrement admiré les grandes tasses à café crème ou à chocolat chaud (mais pas du tout les toilettes à tirelire). L'éclairage insuffisant m'a permis de faire quelques photos qui sentent bon la boisson chaude dans un antre chaud par grand froid d'hiver.


Mort au stylisme culinaire, vive l'antistylisme.
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